vendredi 13 février 2015

Du dessin animé au mangas !

Salut à tous ! Aujourd'hui on se retrouve pour un article un peu spéciale, puisque ici on va parler de dessin animés adapté en BD. On a déjà vu ce processus, oui comme des jeux vidéos passant en mode dessin animé ! Ex : Dragon Ball, Zelda, Sonic, etc.
Ce même processus peu aussi marcher pour un dessin animé à une BD.

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On commence avec Hikari no Densetsu ou si vous préférez Cynthia ou le rythme de la vie. Petite trouvaille lors d'une recherche d'un autre manga, en 2min je retombais en enfance : et pourtant ce n'était pas un de ses dessins animés que je regardais avec beaucoup d'attention, je le regardais en attendant un autre dessin animé comme Sherlock Homes, Les mystérieuses citées d'or ou encore Tom Sawyer...
Les années 90 : superbe années pour les dessins animés !!!

 

Un petit résumé s'impose (pour ceux qui ne connaîtrait pas la série) :
On suit la vie d'une collégienne, Cynthia, décide de devenir championne de GRS après avoir vu une jeune fille au J.O réalisé ses performances.
[Un joli plagias de Jeanne et Serge]
Elle va intégrer le club de GRS de son collège où elle va rencontrer l'espoir Japonais de sa discipline participant au J.O. Cette rivalité va empirer sur le tapis et à chaque épisodes...

Mon avis :
La série ne compte pour l'instant que 8 volumes. Que dire d'autres ?
Le style graphique nous rappel étrangement Marmelade Boy (série à succès de l'auteur). Le manga en lui-même ravira tous les adèles de ce sport...



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Autre dessin animé bien connu qui a eu droit à une suite papier, trente ans après, j'ai nomé Cat's AiC'est un Seinen de genres policier/comédie/action créer par S. Nakameguro et T. Hojo (à qui l'on doit City Hunter) comptant 7 tomes en France, publié chez PANINI et 8 terminés au Japon.

  

Résumé :
Pendant des années, les trois sœurs Kisugi, Rui, Hitomi et Aï, ont mené une double vie : patronnes du café Cat’s Eye le jour, elles devenaient à la nuit tombée, d’insaisissables voleuses d’œuvres d’art ! Leur but était de rassembler les œuvres de leur père, un artiste de génie forcé de disparaître après avoir été trahi par ses disciples et le syndicat Cranaff. Elles ont pris tous les risques dans l’espoir de retrouver sa trace mais malheureusement, leur quête s’est achevée sur une triste découverte : il était mort depuis des années. Les sœurs ont raccroché leurs pattes de velours pour retrouver une vie normale mais deux ans plus tard, Aï décide de mettre ses talents au service des âmes en peine…  

Pour une fois, je ne ferai pas d'avis sur ce manga : je n'ai pas eu l'occasion de me faire une petite idée là-dessus. Quand je l'aurais lu, je vous dirais le fond de ma pensée... en attendant : générique ! 



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On continue avec une autre série dont le générique commence avec :

« Enfants du soleil,
Tu parcoures la terre, le ciel
Cherche ton chemin
C'est ta vie, c'est ton destin
Et le jour, la nuit
Avec tes deux meilleurs amis
Abord du grand condor
Tu recherches les Cités d'or... »


Rien que ces quelques paroles, vous aurez sans doute compris de qui je parle (sauf si vous êtes des années 2000) : Les Mystérieuses Citées d'Or. C'était un des dessins animés où je me levée à 7:00 tous les week-end pour ne pas rater un seul épisode. Un dessin animé où chaque fins étaient conclu par un petit reportage sur les cultures incas, l'invasion des conquistadors, etc. Que du bonheur... et comme c'est la mode : on lui a donné une suite (regardable mais sans plus) et qui a droit à son adaptation en mangas aussi.

Petit article résumant comme dans la série
Résumé :
L'histoire se déroule au XVIème (16 ème) siècles ; dans les quatre coins de l'Europe, des voiliers gigantesques partent conquérir le nouveau monde. A bord de ces navires se trouvent des hommes rêvant d'aventures et de richesses, de terres lointaines peuplées de gens différents ayant ses propres légendes... A Barcelone, un jeune orphelin nommé Esteban, embarque dans un de ces navires à la recherche de son paternel.
Sur son chemin, il va croiser Zia, une jeune Inca et Tao un descendant de l'empire MU ; que de Sancho et Pedro ainsi que le mystérieux Mendoza. S'engage alors une aventure périlleuse à la recherche des mystérieuses Cités d'Or !

 

Mon avis : 
Un avis mitigé. Je vais procéder par étapes...
Niveau dessin : Thomas Bouveret (dessinateur) a un trait qui ne colle pas vraiment à la réalisation d'un manga en noir et blanc. Les coup de crayons pour les personnages ne sont pas mauvaises mais les planches dans leurs globalités ne sont pas un régal pour nos yeux : certaines sont même brouillon.
Histoire en général : on retrouve des scènes reprises de l'animé et d'autres que j'appellerai de "meulage" pour dynamiser un peu les chapitres... les événements s'enchaînent trop vite et les phrases mal orthographiés ou mal traduites sont assez fréquentes. 
En conclusion : 
Même si je suis une grande fan de cette série, j'ai été contente et déçue à la fois. Contente, car ça m'a rappelé des souvenirs et déçue car c'est une adaptation raté : certaines cases sont très mal découpées et cache d'autres cases. 

Et pour conclure par une note positive, je ne peux m'empêcher de vous mettre le générique de ce dessin animé (soit ça sera une découverte pour certain ou ça fera rager d'autres). Bye bye ! 


samedi 31 janvier 2015

Princess Ai


Hey, salut les gens ! On se retrouve une fois encore pour un Shojo assez fun (il fut l'un des premiers que j'ai eu l'occasion de lire) : il s'agit de Princess Ai. Les textes sont de Courtney Love et DJ Milky tandis que les dessins sont de Misaho Kujiradou et Yazama Ai. Cette série était éditée chez Soleil et compté 3 volumes.

Résumé :

Dans une ruelle mal éclairée et insalubre, une jeune femme se réveille dans des sacs poubelles. Elle semble amnésique mais ce souviens juste qu'elle se nomme « Ai *» (qui veut dire ''Amour'') et qu'elle est une princesse, sans repère et perdue dans Tokyo. Ayant besoin d'argent pour vivre et se nourrir, elle va chanter avec un musicien de rue jouant de la guitare : sa voix angélique attire un gérant de bar qui l'embauche comme chanteuse. Peu de temps après, elle va rencontrer Ken, jeune bibliothécaire et par un hasard bizarre va se retrouver à habiter avec lui. Elle va devenir une rock star, et va devenir la proie d'ennemis venant de l'ombre qui vont la pourchassait. (j'essaie de faire un bon résumé, car j'ai la version de-luxe qui réunit les trois volumes en un seul). Mais Ai va quand même continuer à chercher le pourquoi du comment elle s'est retrouver sur Terre et par la même occase retrouver ses souvenirs...



Mon avis :

Je l'ai relu récemment et je trouve le scénario en lui-même... est mou ! J'aurai pu moi-même l'écrire. À l'époque, je le trouvais méga stylé et attachant ; mais au jour d'aujourd'hui je reviens sur mes mots.

Les personnages sont hyper hyper stéréotypé et pas très différents des codes du Shojo, ils n'en restent pas moins attachants. Niveaux dessins : de beaux graphismes (là, beaucoup plus original et intéressant que les personnages en eux-même) et de très belles tenues gothiques pour les amateur(trice)s du genre où on reconnais la touche de Ai Yazawa (d’ailleurs, la tenue que porte Ai dans les premières pages du manga ressemble assez franchement à celle de Nana Osaki). 

Livre Deluxe regroupant les trois volumes


Akari

Akari (ou en Japonais "Hadashi No Aitsu"), est un manga écrit et dessiné par Takada Rie qui a également réalisé : Heart, H3 SCHOOL !, ou récemment Ippitsu Nyû-Kon. Ses séries sont édités chez Soleil – Shojo. C'est un Shojo avec comme genre de la comédie et de la romance. Cette série possède à elle seule 9 tomes.



Résumé :
Akari Hamada (trop de « A » dans ce nom de famille) aurait pu être une jeune fille comme toutes les autres... mais ce n'est pas le cas : son père a joué sa société à la roulette et se retrouve ruiné et endetté. Pour remboursé sa dette, il envoie sa fille comme monnaie de payement à la famille Otomo, qui possèdent pas mal d'argents (voir des millions).
Pensant être envoyé chez eux pour aller étudier dans une école prestigieuse, Akari va vite descendre de son nuage quand elle va réalisé qu'elle est en charge de nettoyage, et ceux des garçons !
Elle va faire la rencontre de Minato Otomo, son supérieur, un gentleman et ravissant jeune homme cachant plusieurs secrets...



Mon avis :
Je suis actuellement entrain de lire H3S* (H3 School) et bizarrement les scénarios se ressemblent... mais revenons à nos moutons.
Quand j'ai feuilleté les cinq premières pages, le truc qui m'a fait réagir c'est le fait que l'héroine croit qu'elle va intégrée comme ça sans rien faire un établissement de bourges et y étudier. Bon jusque là, ça semble plausible. Mais qu'elle ne soit pas plus outrée d'apprendre que son « propre » père la vendue (le terme me semble approprié) pour payer ses dettes. Sérieusement ??? à sa place j'aurai déclenché un tremblement de terre. Et surtout finir comme servante.

Bref ! On assiste dans le premier volume à un début de Shojo qui commence super mal. Beaucoup de Shojo respire le bonheur et la joie de vivre dès les premières pages mais dans certain cas, comme dans Akari c'est tout l'inverse. L’héroïne est abandonnée par sa famille et un peu désespérée ; mais forte heureusement elle a du caractère et du courage, ceux qui va lui permettre de surmonter les obstacles se dressants devant-elle. Si j'ai dit que c'est un Shojo, c'est que forcément y'a de l'amour... Ici on assiste à une relation qui passe la vitesse GRAND V en un volume. Dans d'autres mangas, on aurait une relation ayant la vitesse d'un escargot ; mais ici c'est l'inverse et c'est ce que je reproche à l'auteur : les deux amoureux auraient pu tourner un peu plus longtemps autour du pot au-lieux de l'enjamber. On retrouve aussi des passages drôles où l'on devine à l'avance ce qui va se passer.

Niveau graphisme, comme dans « ceux qui ont des ailes », il est moins abouti que dans H3S : le dessin est agréable pour les yeux et les expressions et sentiments sont bien rendues. En globalité, shojo très agréable à lire qui ravira les fans de ce genre.




mardi 27 janvier 2015

Lui ou Rien !

Encore un auteur que j'apprécie : Yuu Watase ! Vous ne connaissez pas cette managaka ??? Honte à vous. (rires)Elle est aussi connue que Takaya Natsuki mais c'est séries ont un petit plus que celles de Takaya. Notament celle de Ayashi no Ceres qui mélange très bien romance, fantaisie et humour. Ses séries les plus connues sont : Alice 19th, Fushigi Yuugi - La Légende de Genbu et The Best Sélection. Cette série est disponible chez Kana en six volumes et on le conseil pour des enfants ayant +12 ans.



Résumé :
Riiko Izawa est une jeune lycéenne qui désespère à se trouver un petit ami. Un jour, déprimée à cause d'un chagrin d'amour, elle récupère le téléphone portable d'un vendeur qui, en échange, lui propose de lui donner quelque chose qu'elle souhaite le plus. Sans réfléchir, Riiko répond qu'elle veut un petit ami. Le jeune homme lui donne alors une carte avec l'adresse d'un site Web.
Riiko décide de visiter ce site Web, qui est en fait celui d'une étrange société nommée "Kronos Heaven". Cette société vend des figurines à forme humaine jouant le rôle de petit ami. Souhaitant un petit ami, Riiko ne peut résister à l'envie de remplir le formulaire d'achat. Le lendemain, la poupée est livrée. Riiko l'active, et il semble être le parfait petit ami. Elle le baptise Night et va ainsi commencer à vivre avec lui...

Mon avis :
Ça me fait bizarre de donner un avis sur un manga que j'ai relus des dizaines de fois... mais je vais faire un effort. Les dessin sont trop trop trop beau (surtout Night) ; l'histoire plutôt sympas ; les personnage peu nombreux (du coup on à pas trop de mal à s'en souvenir) et l’héroïne (fidèle au Shojo) est trop mignonne... bien qu'au départ, j'ai eu envie de la gifler des les premières pages ! Ici on peut assister à la naïveté et insouciance de l'héroïne dès le premier tome : l'héroïne achète de la lingerie sur internet sans prendre en compte si le site proposer les tailles de bonnets. Grrr !
Un manga, où il y a plein d'humours et de tendresses comme on les aime !! La poupée est super attachante ainsi que les autres personnages. Un délice pour les yeux à lire et à relire sans modération !


 

Ceux qui ont des ailes

J'adore cette mangaka ! Takaya Natsuki est très connue pour ses séries telles que : Accords parfaits, Fruits Basket, Twinkle Stars ou plus récemment Liselotte to majo no mori en cour depuis 2011. D’abord déjantée lors des premières pages, Takaya Natsuki nous offre des séries sublimes mélangeant la comédie, le drame, le mystère et d'autres genres. Cette série est disponible chez Delcourt en six volumes et on le conseil pour des enfants ayant +12 ans.

Résumé :
L'histoire se déroule à la fin du XXIIeme siècle sur une Terre dévastée par les nombreuses guerres qu'elle a connues. Seuls les privilégiés et l'Armée vivent confortablement alors que le reste du peuple subit la misère. Ceux Qui Ont Des Ailes raconte l'histoire de Kotobuki, une ancienne voleuse, qui parcourt le monde en quête du travail qu'elle convoite. Elle voyage avec Raïmon, un militaire d'élite qui a toujours été ouvertement amoureux d'elle. Toutefois, le voyage n'est pas de tout repos. En effet, les deux héros sont souvent ralentis et sollicités par des personnes à la recherche des "ailes", des créatures légendaires capables d'exaucer les souhaits. Ces créatures ont été vues il y a bien longtemps et leur localisation actuelle est inconnue.


Mon avis :
Pour ceux qui le lirait pour la première fois, vous serez surpris par les dessins : ils ne sont pas super et l'humour est incompréhensible... C'est normal! En fait, ce que vous ne savez pas, c'est que ce manga avait été édité, au japon, avant fruits basket. Ça devait être ses débuts de mangaka ; donc il ne faut pas blâmer Takaya! Elle a su faire évoluer son style grâce à fruits basket et donc s'améliorer de tome en tome. Je pense qu'il faut le lire comme si c'était autre chose qui n'a aucun rapport avec fruits basket et puis en général, le 1er tome n'est jamais le meilleur, il faut patienter!

Ici Takaya qui nous livre ici un petit bijou de sensibilité et de sentiments à fleur de peau...cela donne des situations cocasses souvent très drôles...pour tous les amateurs du genre...



Love Celeb

Salut à tous et toutes, aujourd'hui on va parler d'un manga un peu particulier ; il s'agit de « Love Celeb », dont j'avais déjà mentionné le nom dans l'article de Tout sauf un ange. On le classifie de Shojo mais je l'aurai mis (ce n'est que mon point de vue) dans les Ecchi. Il possède plusieurs genres à savoir : aventure, comédie, romance, cycle de la vie et Erotique. Son auteur, Shinjo Mayu connut aussi pour ses séries tels que : Akuma na Eros (1)Ayakashi Koi Emaki (2) ou encore Midnight Children (3).

                                            (1)                         (2)                               (3)

Sa série Love Celeb compte sept volumes terminés tandis que chez nous en France, cette série a été abandonné après la publication du troisième volume. On conseille cette série aux jeune filles ayant +14 ans car il y'a beaucoup de nudité et de scènes quelques peu violentes.

Résumé :
Nous suivons dans ce manga l'histoire passionnante d'une jeune fille nommée Nakazono Kirara. Toujours énergique et fidèle à elle même, notre héroïne a pour but de devenir un jour une idole admirée de tout le monde. Seulement depuis qu'elle a rejoint le monde du show-biz', son rôle ne se limitait qu'à être une simple figurante ou encore à apparaître à la fin d'une soirée.  Voyant tous ses efforts, son manager Hanamaki décide de l'envoyer dans une pièce pleine des plus célèbres producteurs. Pour son plus grand malheur, ces derniers ne pensaient en faite qu'à coucher avec elle.
 Kirara est heureusement sauvée par Gin, un jeune homme terriblement beau aux cheveux argentés. En effet, il l'a laisse partir avec son numéro de téléphone en gardant toujours sa virginité. 
Mais qui est donc ce play-boy ? Comment notre jeune héroïne a-t-elle pu passer d'une simple figurante à une star du jour au lendemain ?


Mon avis :
C'est un bon manga... L'histoire est banale et redondante à certains moment. Quand aux dessins, ils sont bien faits. J'ai beaucoup aimé l'évolution des deux personnages principaux dans ce manga : l'héroïne devient moins naïve et devient une star avec du caractère ; quand au play-boy macho et jaloux il reste n'est en moins très sexy. Un manga pour personne recherchant des scènes chaudes et où les personnages de sont pas coincés !


Pretear

Après quelques semaines de recherches (et aussi d'autres trucs privés), je me suis replongée dans une série qui lors de sa sortie, avait fait beaucoup parlé d'elle quand j'avais une quinzaine d'années : Pretear ou La Nouvelle Légende de Blanche-Neige. Il n'est pas rare aujourd'hui de voir des œuvres littéraires très connu remixé :

  • Maléfique, avec Angélina Joli sortie en 2013. Personnage emblématique de la version Disney de "La Belle au Bois Dormant" qui si je ne me trompe pas n'a pas réellement de prénoms dans l’œuvre de base.
  • Les Kingdom Hearts où Disney est présent à chaque carrefour d'un nouvel chapitre, ce qui est très récurent et qui peut vite soûler.
  • Ou encore La folle histoire du Petit Chaperon Rouge une comédie familiale drôle et décalée mise en scène par Léon. Œuvre reprise une bonne centaine de fois mangas et BD, romans, films, etc.
Et Blanche-Neige, n'échappe pas au remix. Cette œuvre est un conte parut en Allemagne 1812 soit le 19ème siècles, par les frères Grimm. Et honnêtement, à part la version toute mignonne de Disney ou les films à rallonges ; vous avez sans doute zappé la version originelle (qui est moins gentille que ce que l'on veut nous montrer, voir même horrible) :

 Une reine se désolait de ne pas avoir d'enfant. Un jour d’hiver, alors qu'elle était assise près d'une fenêtre au cadre d'ébène, elle se piqua le doigt en cousant et quelques gouttes de sang tombèrent sur la neige, Et la reine se dit : « Si j'avais un enfant, au teint blanc comme la neige, aussi rouges comme le sang et aux cheveux noirs comme le bois d’ébène ! ».
Peu de temps après, elle mourut en accouchant d'une petite fille. Le roi prit une nouvelle épouse, belle mais méchante, orgueilleuse et jalouse de Blanche-Neige. Son miroir magique lui répétait qu'elle était la plus belle femme du royaume, jusqu'au jour où il dut reconnaître que Blanche-neige était devenue plus belle que sa marâtre. La reine demanda alors à un chasseur d'aller tuer l'enfant, mais l'homme se contenta de l'abandonner dans les bois.
Errant dans la forêt, Blanche-neige découvrit une petite maison où elle entra se reposer. C'était la demeure des sept nains qui, apitoyés par son histoire, acceptèrent de la cacher et de la loger comme servante.
La méchante reine, apprenant grâce au miroir que Blanche-neige était toujours vivante, essaya par trois fois de la faire mourir. La troisième fois, déguisée en paysanne, elle trompa la vigilance de la jeune fille et réussit à lui faire croquer une pomme empoisonnée. Blanche-neige tomba inanimée. Affligés, les nains lui firent un cercueil de verre qu'ils déposèrent sur une colline afin que toutes les créatures puissent venir l'admirer.
Un prince qui chevauchait par là en tomba amoureux. Il obtint des nains la permission d'emporter le cercueil. Mais en route un porteur trébucha, délogeant le morceau de pomme coincé dans la gorge de la jeune fille qui se réveilla. Le prince lui demanda sa main.
Invitée au mariage, la méchante reine fut condamnée à danser avec des chaussures de métal chauffées au rouge jusqu'à ce que mort s'ensuive.

Fin
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Je pense qu'arriver à la fin du dernier paragraphe, ben tu regrette amèrement la version de Disney où tu ne vois pas la mort brutale et douloureuse de la méchante reine. Alors Blanche-Neige a eu de multiples interprétations. Au fils des années, on a pu s’apercevoir qu'il décelait à lui seul une multitudes d'interprétations : 

  • C'est devenu un conte MORAL qui AVERTI. On nous montre qu'il ne faut pas s'attacher aux choses éphémères tel la beauté ou la jeunesse car tôt ou tard on peut la perdre. Comment résumé cette 1ère version au mieux ? Ah oui... si des personnes vous offre quelques chose (n'importe quoi) et que vous êtes une personne naïve, et ben il faut apprendre à vous méfiez de ces personnes. 
  • Conte pour enfant qui PLONGENT LES PETITES FILLES VERS L'ÂGE ADULTE, à savoir la période de la puberté. Dans cette première version, si on analyse bien le 1er paragraphe ; avant de mourir la 1ère reine se pique le doigt et ait tomber 3 gouttes de sang sur la neige. Cette scène, prépare les jeunes filles à leur avenir où l'innocence de l'enfance va se perdre avec l'arrivée des mensurations, avenir de concevoir elles aussi la vie et donc amène à la sexualité. 
  • Un conte très utilisé en psychiatrie, à savoir une situation Œdipienne. En effet, ce que l'on retient de ce conte, c'est le conflit entre la méchante reine et sa belle-fille. Que ça soit dans l'oeuvre originel ou les derniers sortis ; la marâtre est restée au stade du narcissique. Sa jalousie maladive est traduit par un comportement semblable aux parents d' aujourd'hui se sentant menacés par leurs ados. En gros, les adultes haïssent le fait qu'ils ne sont plus aussi inconscient et libre qu'un enfant/ados. Cette période peut être vue comme un moment d'initiation, où l'adolescent doit se mesurer aux dangers de l'existence. La dernière tentation, celle de la pomme, le moment où l'adolescent accepte d'entrer dans une sexualité adulte, c’est-à-dire le moment où il devient pubère. Suit une période de coma qui lui permet d'attendre en toute sécurité que sa maturité psychique jointe à sa nouvelle maturité physique lui donnent enfin accès à une sexualité adulte.
[...]

Et je vais devoir arrêter là parce que je commence à avoir mal à la tête et que je suis censées parler d'un manga. Alors commençons. 
Pretear est un manga de type shojo et de genre aventure/fantastique/magie écrit par Naruse Kaori en quatre volumes. Cette série sortie en 2003 a eu droit à une adaptation animé que je qualifierais de regardable mais qui ne restera pas dans mes anales. Aujourd'hui vous ne le trouverait plus commercialisé en France : Taifu-shojo n'a sorti une petite quarantaine de mangas, ce qui est dommage pour ma part. Donc si vous voulez les possédez, ben il ne vous reste que les sites de ventes ou alors les scans. 
Et maintenant, petit résumé : 
L'histoire nous plonge dans celle d'Himeno Awayuki, jeune fille de 16 ans avec plus ou moins un sale caractère et très énergétique qui suite au remariage de son père avec une riche veuve emménage dans une ville au nom bizarre "Hojo City". Elle ne se sent pas acceptée par ses deux demi-soeurs Mayune et Mawata. Voulant faire un détour pour arriver à l'heure à l'école, Himeno va voir de la neige rouge et tomber sur un jeune homme avec qui elle va avoir une violente dispute avant de le laisser en plan car elle est en retard (et le 1er jour, ça la fou mal). 
[Comme vous l'aurez compris, la journée n'a pas été aussi joyeuse qu'elle avait commencé... mais reprenons].
Le soir venu, elle fait la rencontre de sept personnages masculins dont trois sont des enfants, qui seraient des chevaliers de la Leafe (équivalent de l'énergie vitale), des chevaliers d'éléments : vent, son, lumière, feu, glace, eau et nature. 
[Mais c'est quoi le rapport avec l’œuvre de Blanche-Neige ? J'y viens.].
Leurs pouvoirs ne marche pas sans la Pretear, la princesse de la Leafe, une jeune fille au cœur pure et aux pouvoirs invincibles qui doit vaincre Saihi Fenryl, la sorcière du mal et du désespoir qui détruit le monde pour se venger de cette princesse. C'est en fusionnant avec un chevalier, qu'elle peut développer leur pouvoir et venir à bout de la sorcière, ainsi qu'à guérir le cœur blessé de cette dernière et faire renaître le monde. 


Voilà un résumé global de ce qui vous attend dans Pretear. 

Mon avis : 
On retrouve bien les bases du conte d'origine : la mère biologique inexistante, le remariage, une belle mère mi-ange mi-démons, deux sœurs qui ont en rien à faire de l’héroïne, des nains devenus grands et d'autres trucs qui n'ont pas attiré mon attention. 
Donc oui on retrouve ce dont j'ai parlé plus haut dans cet article sur le conte mais remixé aux goûts de l'auteur : les chevaliers =  les nains sont tous aussi beaux les uns que les autres (même les trois enfants) et protègent la princesse contre la sorcière = la méchante reine ; la sorcière déteste la princesse car elle représente la joie de vivre et l'amour -> ici c'est la rivalité de la méchante reine et Blanche-Neige ; et y'en a plein d'autres comme ça. 
De plus, l'auteur reprend un autre conte bien connu à savoir Cendrillon. Si vous relisez le résumé, Himeno à eu droit à un bonus dans ce remariage deux demi-sœurs : une qui est une vrai peste et l'autre qui n'en a que faire mais qui l'envie un peu. Alors qu'à la base, il s'agit de Blanche-Neige mais après tant que l'on ne mélange pas les deux œuvres, il n'y a pas mort d'homme. 
Le seul truc qui m'a un peu déçut c'est de découvrir la forme finale, qui est la Pretear au milieu du 2ème volume et non à la fin. Pour ma part ça gâche l'effet de surprise. 

Niveau dessins, les graphismes sont beaux et l'on se voit bien à la place de l’héroïne. Les parties ombres et lumières sont bien distinctes et niveau charisme des personnages aussi bien principaux que secondaires : on est bien servit ! 
L'histoire est sympathique et m'a fait rire à certains endroit. Quand à son anime, les graphismes sont banales mais j'avouerai qu'à la fin je n'ai pu m'empêcher de verser ma petite larme tellement s'était mignon. 
Un Shojo bien dans l'ensemble à lire si le cœur vous en dit.


Images : 


vendredi 23 janvier 2015

Nui!

Salut à tous et toutes ! Aujourd'hui j'ai décidé de parler d'un shonen qui utilise des attitudes de shojo. Je vais faire quelques Shonen (je pense que les shojo y'en a eu assez, pour l'instant et qui faut aussi faire plaisir la gente masculine, bien que maintenant beaucoup de filles lisent des Shonen). 

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Nui! sortie en 2007 par Natsumi Mukai (dont sa 1ère série +Anima qui est génialissime) disponible en 3 volumes. C'est un shonen de genres aventure et fantastique édité par Ki-oon. Je l'annonce, je ne me rappel plus exactement donc je suis allée chercher le résumé sur des sites et bizarrement tout mes revenu en mémoire. Cool non ?!

Nui, en Japonais, ça veut dire "peluche". 
 Kaya (qui n'a pas de nom de famille, pauvre enfant) qui a trouvé dans un terrain vague une peluche animale qui ne ressemble ni à un chien, chat ou oiseau. Donc elle va vivre une grande partie avec et le jour de ses 16 ans, Purple (en anglais violet), nom emblématique de la peluche, l’accueille au retour de l'école en marchant et parlant. Et ça ne serait pas un shonen fantastique sans un évènement fantastique : Purple peut aussi se transformer en être humain quand les situations sont critiques.




Jaquette Japonaise

Mon avis : 

Quand je l'ai eu en main la 1ère fois dans mes mains, ce qui m'a plu c'est bien avant tout la jaquette du mangas car les couleurs sont belles. [oui c'est bateau mais je le pense vraiment].
Après niveaux graphismes à l’intérieur, c'est comment dire... c'est raffiné et sympas ; les jeux d'ombres et lumières sont cohérents en sommes. 
Est-ce qu'il y aurait un petit truc qui me ferait exploser comme un volcan ? oui en faite. La fin est une nouvelle fois bâclée ! A croire qu'en ce moment c'est à celui qui fera le moins d'effort niveau fin d'une oeuvre qui gagne. Mais m***e les mangakas, si au Japon on accepte ça, nous en France, un manga avec une vie bâclée nous laisse sur notre faim. Non il aurait fallut une autre fin, et là, il aurait fait partie des mes shonen favori. 
Après l'histoire est mignonne et bien tournée. 
[d'accord mais pourquoi avoir dit qu'il reprenait des références de Shojo ? ].
Oui, j'en ai parlé et je m'explique. En quoi le qualification de Shonen alors qu'il ressemble plus à un Shojo ? Les peluches sont "Kawaï" et me font plus penser à un shojo que un shonen ; car si vous avez lu mon article sur les caractéristiques : ben les trucs mignons, c'est plus pour les filles que les garçons non ? De plus on retrouve le bon vieux cliché des shojo : la jeune fille va forcément tomber amoureuse d'un mec trop gentil qui va petit à petit devenir le méchant de l'oeuvre. Et il y aura d'autres clichés que je ne vais pas spoiler pour d'éventuels lecteurs. Enfin bon, c'est mon point de vu et vous n'êtes pas obligé de le suivre. 
Une petite oeuvre à lire si on a vraiment rien sous la main...

Shinri Harihara, le créateur de peluches de grandes qualités


Images : 



jeudi 8 janvier 2015

Mangas magique !

Salut à tous,
dans cet article on va parler de deux mangas connus parlant de magie, il s'agit de : "Magie Intérieure" et "Ultra Maniac". Deux séries différentes qui ont un point en commun "la magie".
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"Magie Intérieure"

Saki Hiwatari est une mangaka connue pour sa série qui a séduit un large public, à savoir "Global Garden" sortie en 2004 ou pour les plus vieux "Please save my Earth" édité en France chez Tonkam en 1987 en tant que dessinatrice puis réédité en 1993 en tant qu'auteur. 
Elle aborde différents thèmes comme : 
  • La faune et la flore comme dans "Please save my Earth", énorme succès en 21 tomes. Il a eu droit à une adaptation en film, un anime et une histoire comique en 3 volumes.
  • La réincarnation comme dans "Le jeu du Hasard", toujours édité chez Tonkam, recueil de trois nouvelles dont la plus connue est "Magie Intérieure" où la magie et le rêve se croisent à plusieurs reprises. Elle trouve se thème très romantique et n'hésite pas à le réemployer dans sa nouvelle série "Global Garden" qui se base sur la réincarnation d'A. Einstein tout en voulant réparer ses erreurs.
L'auteur trouve son inspiration dans la vie quotidienne, dans son imaginaire mais aussi de son passé. Mais revenons-en à notre manga. 

Un petit résumé s'impose
"Magie Intérieure" est une nouvelle de quatre volumes qui raconte l'histoire d'Haruko Morimiya, jeune fille timide en 1ère année de collège qui a perdu sa mère très jeune. Cette dernière avant sa mort lui révèle qu'elle est une sorcière ; Haruko hérite son nom de sorcière ainsi qu'un chat qui est aussi un messager des dieux. 
De retour à l'école, elle participe au concours du "LUCK WINNER", soit en France le jeu du "Pierre/Papier/Ciseaux ou Chifoumi". Elle gagne le concours et reçoit un trophée avec un petit mot à l'intérieur, lui demandant de chasser la sorcière et devra faire face à des humiliations. Pour que l’engrenage s'arrête, elle va se mettre en quête de retrouver le coupable avec ses amis : Kinosaki, un compagnon fidèle mais aussi celui qui fait battre son cœur. Chika, qui se dit "être son amie" la manipule et lui ment afin qu'elle ne découvre pas son secret. S'ensuit alors un plan machiavélique pour séparer Haruko et Kinosaki : elle va pousser son cousin, Takioka à séduire la jeune fille et à la détruire en lui faisant croire que son père est responsable du décès de sa mère...

Mon avis : 
Je mettais pas mal attachée à la série "Global Garden", et c'est par curiosité que j'avais entrepris de lire "Magie Intérieure". Il a fallut que je le relise plusieurs fois pour bien assimiler l'histoire, qui n'est pas très dure à comprendre mais bien complexe par moment. J'ai trouvé aussi un clin d’œil (peut-être voulu ou non par l'auteur) par rapport à l'histoire d'amour entre Haruko et Kinosaki qui ressemblé étrangement à celle de Léo et Pipper dans la série Charmed. Dans l'ensemble c'est un manga tout mignon. Si devait commencer en douceur, je le recommanderai à mes amis avec Fruits Basket.

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"Ultra Maniac"

J'avais expliqué dans un précédent article "comment reconnaît-on les genres de mangas ?", et bien ici il s'agit d'un Shojo de sous-genre "magical girl" de Wataru Yoshizumi qui avait été publié dans un premier temps dans un magazine "Ribon" en Février 2002 ; puis a été regroupé en cinq volumes. Ce manga aura droit aussi à son adaptation en animé en 2003 avec ses 26 épisodes (licencié depuis en France). 
Wataru Yoshizumi, ce n'est pas son vrai nom, et beaucoup de mangaka le font. On la connaît surtout pour son shojo romantique "Marmalade Boy" qui est encore aujourd'hui une reconnaissance internationale. Elle continue a publié ses créations dans le magazine Ribon, très populaire au Japon. Ses oeuvres sont publiées partout en Asie et Europe. 

Résumé en quelques lignes : 
Ayu Tateishi est une fille et élève très populaire dans son collège : elle est jolie,posée et surtout est une joueuse de tennis fabuleuse. Image qu'elle tient à conserver aux yeux des autres élèves et professeurs... et surtout à Tetsushi Kaji dont elle est follement amoureuse. Elle rencontre par hasard, Nina Sakura, une nouvelle élève dans les couloirs de l'établissement en pleurs car elle a perdu un objet. Elle l'aide et retrouve ce fameux objet sous un banc (une console si ma mémoire est bonne). Et comme dans tous Magical Girl rien n'est anodin : c'est un ordinateur de poche magique. Eh oui : Nina est en réalité une jeune sorcière qui est venue étudiée dans le monde des humains pour repasser son examen de seconde année. Malgré la réticence de l’héroïne, Nina et elle vont devenir amie pour le meilleur... et pour le pire ! 

Mon avis : 
J'adore l'univers déjanté de Wataru Yoshizumi, mais ce n'est pas un de ses meilleurs manga. L'histoire est un peu bateau, les dessins sont pas mal et les textes... tu t'y attend tellement. Mais le truc qui m'a fait le plus irriter les poils du bras : la fin est... il n'y a qu'un mot qui me vient en tête BACLEE ! Heureusement que les personnages sont charismatiques, ça rattrape un peu.

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Tout sauf un Ange !

Allez on repart avec un article sur une série, encore un Shojo qui compte 8 tomes. "Tout sauf un Ange!" de T. Shigematsu ; auteur d'autres séries à succès tel que :

Les Géants de mon Cœur (2002) et Les Vœux d'Amour (2004) 

Big Bang Venus (2007), Dangereuse Attraction (2010) et une version double de Tout sauf un Ange (2003)

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Revenons à nos moutons ! Voici deux jaquettes : celle de gauche est la première version disponible en librairie et à droite, la seconde, sortie quelques mois après la première. Je pourrais m'attarder dessus mais c'est la même histoire que la 1ère version en raccourcis où l'on accentue un peu plus sur certains passages touchant. Alors que dire sur ce manga ? 




Commençons par un résumé (modifié à ma façon) : 
On suit les aventures de Hikaru Taba... non Takabayashi (un nom bien compliqué à écrire) qui part étudier dans le même lycée que sa mère, pour fille de bonne famille. Contrairement aux autres filles, elle souhaite rester le plus discrète possible pour ne pas se faire remarquer. Mais dans la vie, rien ne se passe comme prévus. En effet, elle va devoir partager sa chambre avec une idole de la télévision Izumi Kido. Plus elle va la côtoyer (sans trop le vouloir), qu'elle va découvrir l'impensable : Izumi n'est pas une fille... mais un garçon. Pour éviter que son secret ne soit divulgué Hikaru va travailler pour cette idole en tant qu'assistante pour préserver l'identité du jeune homme.

Mon avis : 
La première fois que j'ai eu ce manga entre les mains, je suis dit que ça aller être une pâle copie d'un autre manga que je lisais à l'époque à savoir "Love Céleb" (avec des phases Ecchi) ; qui raconté lui aussi l'histoire de Kiara devenue une idole de la TV. Mais en faite non, vu que c'est un shojo il n'y a que des moments comiques et des scènes de romances. 
Le début est très banale, et faut bien attendre le moment où l'on découvre la véritable identité de l'idole pour "prendre son pied" comme on dit. J'avais une vague idée sur le secret d'Izumi sans avoir pris conscience du résumé et je dois dire que tant mieux, sinon ça aurait gâché la scène de surprise. Comme pour les films des studios Ghibli, certains personnages nous rappel ceux des autres séries de l'auteur. Mais pas de panique, ils ont des caractères et attitudes bien distingue. 

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